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10 novembre 2007

Deuxième intervention : visite et récupération des cadres des hausses

Classé dans : Non classé — admin @ 10:09

Didier LalauzeDidier Lalauze intervient à ce stade… Il est apiculteur et fréquente assidument la Scène nationale. Il va suivre les colonies (comme il est souvent au théâtre… ce sera facile). Donc ce jeudi, de retour d’une réunion à Cadenet et avant une “soirée pécou” consacrée à un filage de fin de résidence de Claire Diterzi, Didier est monté sur le toit avec pour objectif de récupérer les cadres contenus dans les hausses de ruches (là où les abeilles stockeront le miel … si miel, il y a).

Ces cadres ne sont pas utilisables en l’état : pour faciliter le travail des abeilles (c’est la moindre des choses vu qu’on va leur subtiliser une partie de leur butin… plus tard… si …) il faut mettre de la “cire gaufrée” plaque de cire d’abeille alvéolée, sorte d’amorce à alvéoles de façon à ce qu’elles n’aient plus qu’à… faire les petits parois qui serviront à contenir le miel. Bref. Nous avions mis les hausses avec les cadres vides sur les ruches. Rassurez-vous entre le corps et la hausse nous avions pris soin de mettre un protège cadres, de façon à ce que les demoiselles n’aient pas froid.

la nuit tombait…Le jour tombait, les abeilles étaient bien au chaud à l’intérieur. Nous voilà rassurés, il n’y a pas eu de “fuite d’abeilles” : genre, on va voir dans la ruche d’à côté si la température est plus agréable… Cela aurait pu se passer si nous avions tué la reine d’une des deux ruches lors du transport… ou… Bref… les abeilles vont bien dans les 2 ruches. Elles sont un peu lentes à cause de la température, mais elles vont bien. L’opération dure 3 mins montre en main.

à suivre !

ps : la soirée pécou qui a suivit était très réussie… vivement le 7 mars que tout ce petit monde revienne pour LE concert “Tableau de chasse

6 novembre 2007

les outils de l’apiculteur 1

Classé dans : Non classé — admin @ 21:52

 

L’ENFUMOIR

l’enfumoirIl est l’outil indispensable à toute intervention de l’apiculteur dans le rucher.

Sa fumée a pour but de calmer les abeilles et non de les exciter; elle les avertit de l’intervention de l’apiculteur en détournant leur attention.

Mais non ce n’est pas barbare d’enfumer une ruche ! Tout est dans le dosage et la qualité de la fumée…

L’enfumoir doit être allumé tout le temps de l’intervention avec un combustible peu coûteux, qui produit une fumée la plus « froide » possible, bien sure saine (non toxique et qui ne laisse pas d’odeur qui risquerait d’être communiquée au miel), les combustibles synthétiques sont de fait à proscrire. L’enfumoir doit être en bon état de marche (rien de plus agaçant qu’un enfumoir qui s’éteint à tout bout de champ.

Certains disent que la fumée déclenche chez l’abeille un réflexe archaïque. Dans la mémoire ancestrale de son espèce la fumée = > feu de forêt = > départ précipité où la nécessité de faire des provisions en prévision d’une réinstallation ailleurs. L’objectif n’est plus la défense mais la sauvegarde. Par ailleurs, la communication dans la ruche se fait au moyen de phéromones, substances sécrétées par la reine, les ouvrières, le couvain, qui informent la colonie de ce qui se passe dans la ruche. Quelques bouffées de fumée masqueront toutes ces odeurs et en particulier la phéromone d’alerte qui incite les abeilles à être agressives (normal ce n’est pas drôle de se faire piquer son miel…).

3 novembre 2007

Juste deux images…

Classé dans : Non classé — beeblog @ 11:04

Une ombre d’abeille
ombre d’abeille

et un contre-jour d’abeilles
contre jour d’abeilles

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