Comme dit précédemment, j’avais envoyé les derniers pots de miel aux principaux partenaires de l’aventure :
-Philippe Huguel, le président des abeilles du département
-Monsieur Ickowicz, fournisseur officiel de matériel
-René Bayon, apiculteur discret du Thor
-…
et Olivier Darné, apiculteur urbain sans qui ce projet n’aurait jamais été rêvé !
L’ironie du sort veut que ce matin je reçoive … mon enveloppe ! Monsieur Darné ne s’est pas déplacé jusqu’à la poste de Saint Denis pour récupérer la partie du “butin” qui lui revenait ! Je ne peux y voir un hasard !!!
En tout cas, cela marque définitivement enfin la fin de ce non-projet !
ENcore un immense merci à Didier Lalauze, apiculteur zen du hameau de la parisienne à Velleron !
J’aurai appris beaucoup de chose… côté abeille - côté humain aussi !
et la distribution du butin n’est toujours pas terminée !
En fait je n’arrive pas à envoyer les pots par la poste…
Je ne peux que les donner de la main à la main !!!
Il me reste donc les pots d’Olivier, de Monsieur Ikowitch, de Philippe Huguel et de quelques autres qui avaient cru au projet à son origine !
DATE BUTOIRE : le 28 janvier 2010
Parole de reine des abeilles !
ça y est …
les étiquettes sont découpées et en cours de collage
la fin d’un projet ?
la fin d’un cycle en tout cas !
Suspens…
Courrier de Naturalim, l’analyse pollinique est dans l’enveloppe. On va ENFIN savoir ce que nos abeilles ont butiné !!!
Fébrilité !
Notre échantillon est le 30800465
Soucis de scan… so je vous fais part par écrit si dessous des conclusions :
ANALYSE POLLINIQUE
Dominant : Vigne vierge
Accompagnement : Troène
Isolés : Plantain - Buplèvre - Chêne - Trèfle blanc - Pissenlit - Lotier - Thym - Escholtzia - Smilax - Balsaminées - Sedum - Scabieuse - Dracaena.
Etonnement, du sauvage et du cultivé… en tout cas une belle diversité ! Y’a même des fleurs non méllifères !!!
Nous avons à faire à un MIEL DE FLEURS !
ceci est l’interprétation suite à l’EXAMEN ORGANOLEPTIQUE
Odeur de type végétal ( herbacé, feuilles froissées), arôme en rappel de l’odeur, de type végétal (melon vert -promis je vous jure que c’est écrit !) avec une note finale plus fruitée, sans acidité ni amertune, moyennement persistant, sucrosité assez fort.
Merci Claudine (c’est le prénom de la personne chez Naturalim qui s’est occupée de notre miel). Nous voilà renseignés sur la composition de notre miel.
Reste qu’à coller les étiquettes (qui sont toujours coincées chez nos graphistes)
Et trouver une utilisation intelligente de nos pots ! J’attends vos suggestions !
VERDICT : trop peu pour faire marcher la belle machine volumétrique dont se sert Didier pour remplir ses pots de miel.
Nous voilà donc petite cuillère et balance de cuisine en main à remplir 135 petits pots. Ce n’est pas désagréable.




Prochaine étape l’étiquette que l’agence sequoia d’avignon nous réalise pour quelques pots de miel !!!

Un échantillon de NOTRE miel sera envoyé dans un laboratoire pour une analyse pollinique…
(qu’est ce que nos abeilles ont bien pu butiner ?)
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Son hygrométrie est parfaie 15,4 (il faut qu’elle soit en dessous de 17) pour déterminer le taux d’hygrométrie nous nous sommes servis d’un réfractomètre…
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Gustativement … il est BON !!!
Vanina de SEQUOIA, notre agence Avignonaise de graphisme, réalisera l’étiquette. Son salaire : du miel ! Merci, Vanina !
On a pratiqué une petite “tempête de cerveaux” il semblerait qu’on ait un nom pour notre récolte ! A SUIVRE.
Voilà le cycle est en train de se terminer !
Ce samedi nous avons (enfin) extrait le miel contenu dans sur les cadres que nous avions pris soin d’enlever des ruches lors de leur transfert à Velleron (cf épisodes de juillet et août).
Après une soirée nettoyage de la miellerie vendredi soir (Didier et moi) nous avons accueilli Estelle et Frédérique. Qui sont-elles ? Une curieuse et une fan d’abeilles qui s’étaient inscrites, il y a bien longtemps, pour participer à l’aventure des ruches de la Scène nationale.
Donc ce samedi matin, après un café agrémenté des croissants de Frédérique et des madeleines au citron (home-made) d’Estelle nous voilà à l’attaque dans la miellerie.
Désoperculage etcentrifugeage, sont les deux opérations de la matinée. Le temps faisant le reste (merci la gravité)
Quelques images !

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température de la miellerie : 22 degrés
taux d’humité dans l’air : 60 %
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Pour la quantité, une dizaine de kilos. N’écoutez pas Didier, il va prétendre qu’on a “pillé” l’équivalent à la sortie de l’extracteur !!! FAUX totalement FAUX…Le miel décante dans un matutateur après avoir été filtré 2 fois. Prochaine étape : LA MISE EN POT.


Voilà nos deux ruches bien installées dans le rucher de Didier.
Nous contrôlons l’état des ruches : la ruche qui a essaimé est bien orpheline ! (la nouvelle reine n’a pas été fécondée ou n’a pas pu regagner la ruche à l’issue du vol nuptial).
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Didier décide de diviser la ruche dans 2 ruchettes et de tenter un élevage de 2 nouvelles reines. Les abeilles on l’avait constaté ne sont pas véritablement “douces” (certains se souviennent de leur agressivité)… Didier va tenter de les adoucir…
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Il prélève des oeufs tout juste pondus dans une ruchette d’abeilles “douces” et les implante dans nos ruchettes. Le tour est joué.
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Si tout se passe bien nos abeilles vont élever nos oeufs comme les leurs et comme il n’y a pas de reine dans le ruche il y a de fortes chances qu’elles élèvent une nouvelle reine !
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A SUIVRE donc !
Et voilà suite aux peripéties du 7 juillet, nos ruches vont retrouver leur espace naturel : dans un rucher aux côtés d’autres abeilles.

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Nous commençons vers 21 h par récolter les hausses. Bonne surprise : il y a du miel.
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Puis à la nuit tombée, nous descendons les corps… les abeilles sortent en masse… le jeu va être d’en récupérer le plus possible dans le hall !!!
Et voilà nous refermons le Théâtre et partons pour Velleron.
Depuis l’arrêt du projet avec Olivier D, maintenir les ruches sur le toit était volontariste de ma part… ce vendredi m’a convaincu qu’il fallait récolter ce qu’il y a à récolter et rendre les abeilles à leur environnement naturel.
Assistée de Vincent (pas très rassuré) nous avons ouvert les ruches.
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L’enfumoir nous a joué des tours !!! Les petites granules sont beaucoup moins efficaces que les aiguilles de pin. Quelques piqures plus tard (Maïa, ça ne s’invente pas, un rdv de Vincent et une jeune fille), et aussi la venue de nos amis les pompiers prévenus… tout est rentré dans l’ordre en fin de soirée.





Les ruches vont bien… la nouvelle reine n’a pas l’air d’avoir pris sa vitesse de croisière / à la ponte. Mais en tout cas le miel entre à toute vitesse…
Prochaine étape : retour de Didier et transhumance de nos ruches vers son rucher, récolte, extraction et PARTAGE !